Pourquoi les départs sont-ils suspendus ?
Parce que la situation sécuritaire sur place ne nous permet plus d'envisager d'y aller. Les personnes déjà inscrites ont été contactées individuellement. Nous publierons une mise à jour dès que la situation permettra d'envisager un retour.
Puis-je m'inscrire pour plus tard ?
Pas pour l'instant : nous préférons ne rien promettre que nous ne puissions tenir. Abonne-toi à la newsletter, c'est là que la reprise sera annoncée en premier.
Comment venait-on en Iran ?
Vol jusqu'à Téhéran, à ta charge ; nous conseillions les horaires pour arriver ensemble. Tout le reste était compris : transferts, navettes 4x4, hébergements, bagages.
Et le visa ?
Il se demandait à l'avance, avec un délai d'au moins quinze jours, avant de réserver le vol. Nous envoyions la marche à suivre pas à pas et accompagnions les démarches.
Quel niveau fallait-il ?
3,5/4 en technique et en physique : des journées longues, de l'altitude, des descentes engagées. C'est, avec la Géorgie, notre séjour le plus exigeant.
Quel matériel apporter ?
Un VTT enduro révisé et un équipement froid pour le Damavand. L'E-Bike n'est pas possible en Iran : les batteries ne voyagent pas en avion et il n'y a pas de location sur place.
Où dormait-on, que mangeait-on ?
Le programme jour par jour, les hébergements, les repas compris et l'équipement sont détaillés sur la fiche du voyage. En deux mots : hôtel à Téhéran et sur la côte, refuge et chez l'habitant en montagne.
Et une autre destination en attendant ?
La Géorgie est la plus proche par l'esprit : même exigence, même dépaysement, des chevaux à la place des navettes. Le Maroc, lui, tourne tout l'hiver.